Mon Père avait cinq cents moutons
Mon Père avait cinq cents moutons, (bis)
Et j’en suis la bergère,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Et j’en suis la bergère.
La première fois qu’j’les ai gardés, (bis)
Le loup m’en mangea quinze,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Le loup m’en mangea quinze.
Le fils du roi vint à passer, (bis)
Me rendit la quinzaine,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Me rendit la quinzaine.
Et la quinzain’ qu’il m’a donnée, (bis)
Est plus belle que la mienne,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Est plus belle que la mienne.
“Quand je tondrai mes blancs moutons, (bis)
Vous aurez de la laine,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Vous aurez de la laine.
– Mais de la laine, je n’en veux pas, (bis)
Je veux ton coeur bergère,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Je veux ton coeur bergère.
– Mon coeur, je gage, vous n’aurez pas, (bis)
Je l’ai promis à Pierre,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla !
Je l’ai promis à Pierre.”