Perrine était servante
Perrine était servante, (bis)
Chez Monsieur not’ curé,
Digue donda dondaine,
Chez Monsieur not’ curé,
Digue donda dondé.
Son amant vint la voir,(bis)
Un soir après l’dîner,
Digue donda dondaine,
Un soir après l’dîner,
Digue donda dondé.
“- Perrine, ô ma Perrine, (bis)
J’ voudrais ti ben t’ biser,
Digue donda dondaine,
J’ voudrais ti ben t’ biser,
Digue donda dondé.
– Eh, grand nigaud, qu’t’es bête, (bis)
Ça s’prend sans s’ demander,
Digue donda dondaine,
Ça s’prend sans s’ demander,
Digue donda dondé.
V’là M’sieur l’ curé qu’arrive (bis)
Où j’ vas-ti ben t’ cacher ?
Digue donda dondaine,
Où j’ vas-ti ben t’ cacher ?
Digue donda dondé.
Cache-té dedans la huche, (bis)
I’ saura point t’ trouver,
Digue donda dondaine,
I’ saura point t’ trouver,”
Digue donda dondé.
Il y resta six s’maines, (bis)
Elle l’avait oublié,
Digue donda dondaine,
Elle l’avait oublié,
Digue donda dondé.
Au bout de six semaines, (bis)
Les rats l’avaient rongé,
Digue donda dondaine,
Les rats l’avaient rongé,
Digue donda dondé.
I’s y avaient rongé l’ crâne, (bis)
Et pis tous les doigts d’ pieds,
Digue donda dondaine,
Et pis tous les doigts d’ pieds,
Digue donda dondé.
On fit creuser son crâne, (bis)
Pour faire un bénitier,
Digue donda dondaine,
Pour faire un bénitier,
Digue donda dondé.
On fit monter ses jambes, (bis)
Pour faire un chandelier,
Digue donda dondaine,
Pour faire un chandelier,
Digue donda dondé.
Voilà la triste histoire, (bis)
D’un jeune homme à marier,
Digue donda dondaine,
D’un jeune homme à marier,
Digue donda dondé.
Qu’allait trop voir les filles, (bis)
Le soir après l’ dîner,
Digue donda dondaine,
Le soir après l’ dîner,
Digue donda dondé.